Difficultés en stage

Problèmes disciplinaires, incompatibilité entre un interne et un enseignant :

Le MSU ou le chef de service et l’interne définissent la tenue de travail et le comportement adaptés aux habitudes de fonctionnement du cabinet médical et des patients visités à domicile, ou du service.

En cas de désaccord, le MSU ou le chef de service impose la tenue qu’il juge adaptée à son mode de fonctionnement et à sa propre pratique ; il informe le DMG d’un conflit potentiel.

En cas de conflit, le coordonnateur ou un enseignant associé proposé par lui assurera une médiation. Lors de cet entretien, l’interne et le MSU pourront être assistés d’un collègue. L’enseignant associé mandaté exposera ses conclusions au conseil pédagogique du DMG. Dans certaines situations, le conseil de l’Ordre des Médecins pourra être sollicité pour avis. Une décision collégiale sera prise par le conseil pédagogique et proposée aux intéressés et au doyen de l’UFR :

Invalidité du stage de l’interne s’il ne le suit pas dans la durée et dans la qualité attendue ;

Exclusion du MSU ou  du  chef  de  service  des  listes  de  maîtres  de  stage  s’il impose des exigences jugées inacceptables ;

Possibilité rarissime de changer de terrain de stage en cas de force majeure. Le coordonnateur sera extrêmement vigilant quant à d’éventuels risques de désavantage de certains internes mieux classés à l’ECN. L’accord de l’ARS est obligatoire.

Si le cadre réglementaire n’est pas respecté par les séniors : le DMG soutient les internes en difficultés. Ne restez pas isolé. N’attendez-pas, contactez un enseignant du DMG. Pour mémoire il existe la Cellule d’Accompagnement Des Etudiants en Médecine (CADEM)qui peut également vous venir en aide. Vous pouvez la contacter au… (num de téléphone ou adresse email)

           L’interne de garde bénéficie d’un repos de sécurité le lendemain d’une garde de nuit : il ne peut se rendre ni en stage ni à un enseignement universitaire. Tout autre aménagement de l’emploi du temps est illégal ; les astreintes ne sont pas autorisées en dehors des CHU. Si certains maîtres de stages et chefs de services ne respectaient pas cette disposition réglementaire, nous serions amenés à ne plus leur affecter d’internes soit en remettant en cause leur agrément auprès de la Commission d’Agrément des terrains de stages, soit en n’ouvrant pas de poste lors du choix.

L’interne est étudiant en médecine ; c’est un futur praticien en formation et n’a pas vocation à remplacer un effectif de sénior insuffisant. Il bénéficie de deux demi-journées hebdomadaires (du lundi au vendredi) dédiées à sa formation théorique.

Pour l’interne en stage chez le praticien :

Deux écueils sont constatés en niveau 1 : l’absence de responsabilité (rôle exclusif d’observation) ou, à l’inverse, un rythme effréné avec une autonomie trop précoce ou trop continue qui ne permet pas de rétroaction.

Il est conseillé de respecter une progression de grosso modo deux mois en phase d’observation, puis deux mois en supervision directe, enfin en supervision directe

avec des phases en autonomie faisant l’objet d’une supervision indirecte pour préparer au futur SASPAS.

L’interne en SASPAS doit avoir un nombre raisonnable de consultations sur une plage horaire adaptée (maximum 7 consultations par demi-journée ou 1 consultation toutes les 30 minutes). Il doit toujours pouvoir joindre immédiatement un MSU en cas de besoin.

Lorsqu’un interne effectue avec son propre véhicule une visite à domicile, le maître de stage doit prendre à sa charge les frais inhérents au déplacement et ce, dès le premier kilomètre. L’interne doit également avoir déclaré à son assurance l’utilisation professionnelle de son véhicule.

Le remplacement d’un maître de stage est strictement interdit.

Le MSU qui aurait un emploi salarié dans un établissement ne peut amener l’interne avec lui.